Capitale historique de la Bourgogne et préfecture de la Côte-d'Or, Dijon comptait 159 941 habitants en 2022 selon l'INSEE, dans une aire urbaine de plus de 250 000 personnes (INSEE — commune 21231). La ville accueille l'Université Bourgogne-Europe dont l'UFR des Sciences de Santé regroupe les études de médecine et de pharmacie sur le campus Montmuzard (sante.ube.fr). La faculté forme chaque année les pharmaciens d'officine de toute la région — un atout pour les Dijonnais qui cherchent un conseil rigoureux sur les plantes médicinales, le pharmacien d'officine étant le seul professionnel de santé dont la formation initiale couvre la pharmacognosie (étude des principes actifs des plantes).
Dijon entretient par ailleurs un lien historique fort avec une plante médicinale : le cassissier (Ribes nigrum), traditionnellement planté en lisière des vignobles de la Côte de Nuits et de la Côte de Beaune dès le XVIIIᵉ siècle, dont les baies servaient à préparer ratafias et gelées médicinales avant l'essor industriel de la liqueur dijonnaise en 1841 (Wikipedia — Crème de cassis). Le cassis figure aujourd'hui dans la Pharmacopée française (fiche Ribes nigrum PPH, ANSM) au même titre que d'autres plantes typiques des terroirs bourguignons (camomille, mélisse, tilleul). Ce patrimoine ethnobotanique nourrit encore aujourd'hui la pratique locale de la phytothérapie et de la gemmothérapie.
⚠️ Précision essentielle. En France, le titre de "phytothérapeute" lifestyle n'est pas réglementé : aucun diplôme officiel obligatoire, pas d'inscription ADELI, pas de remboursement Sécurité sociale. La phytothérapie clinique est en revanche encadrée : elle est pratiquée par des médecins (DU phytothérapie de faculté de médecine) ou des pharmaciens (formation continue via l'Ordre, DU phytothérapie). Ne confondez pas non plus phytothérapie (usage de la plante entière, dite totum), aromathérapie (huiles essentielles, principes actifs concentrés) et herboristerie (vente conseil de plantes sèches en l'état). Ce sont trois métiers et trois cadres réglementaires distincts.
D'après notre annuaire, les praticiens dijonnais qui mobilisent les plantes médicinales associent souvent la phytothérapie à d'autres outils naturels :
Le vocabulaire utilisé reste celui de l'accompagnement et du soutien du terrain, jamais du soin curatif. Aucun phytothérapeute non-médecin n'a vocation à diagnostiquer une pathologie, à prescrire d'examens biologiques, ni à modifier un traitement allopathique en cours. Pour toute demande relevant d'un diagnostic ou d'une prescription, le médecin traitant reste l'interlocuteur prioritaire.
Les praticiens recensés à Dijon sur Naetur exercent dans plusieurs secteurs de la métropole. La ville s'organise autour de neuf quartiers administratifs (Wikipedia — Dijon) :
Dijon est entièrement couverte par les deux lignes de tramway (T1 et T2, en service depuis 2012) et un réseau de 30 lignes de bus Divia, ce qui rend la plupart des cabinets accessibles en transport en commun. Les communes limitrophes (Chenôve, Talant, Quetigny, Fontaine-lès-Dijon, Saint-Apollinaire) sont également couvertes par notre annuaire pour les habitants de la métropole de Dijon, qui regroupe 23 communes et plus de 258 000 habitants.
Le titre de "phytothérapeute" n'étant pas protégé par la loi, ces six critères sont essentiels avant de prendre rendez-vous :
À Dijon, comme en région Bourgogne-Franche-Comté, les fourchettes observées sont :
Ces ordres de grandeur ne sont pas réglementés. Demandez le tarif avant la prise de rendez-vous, ainsi que le coût prévisionnel des plantes recommandées (le budget protocole peut représenter 30 à 80 €/mois selon la galénique choisie).
La Sécurité sociale ne rembourse pas les consultations de phytothérapie chez un praticien non-médecin. Lorsque la séance est assurée par un médecin conventionné, la part "consultation médicale" peut être prise en charge sur le tarif conventionnel (ameli.fr), le complément phytothérapie restant en honoraires libres.
De nombreuses mutuelles intègrent la phytothérapie dans leur forfait "médecines douces" (typiquement 100 à 300 €/an, mutualisé avec ostéopathie, sophrologie, naturopathie). Vérifiez les conditions exactes auprès de votre complémentaire santé : certains contrats exigent que le praticien soit adhérent à un syndicat ou une fédération reconnue.
Une séance sérieuse comprend une anamnèse complète de 30 à 45 minutes : antécédents médicaux personnels et familiaux, liste exhaustive des traitements en cours (médicaments, compléments, contraception), motifs de consultation, hygiène de vie, sommeil, alimentation, stress, et bilan biologique récent si vous en disposez.
Le praticien propose ensuite un conseil personnalisé : sélection de plantes adaptées à votre terrain, choix de la galénique (tisane, EPS, teinture-mère, gélule, gemmothérapie), posologie, durée du protocole, et conseils d'hygiène de vie. Il ne pose pas de diagnostic médical, ne prescrit pas d'examens, et n'arrête jamais un traitement allopathique.
⚠️ AVERTISSEMENT — YMYL (Your Money Your Life). La phytothérapie n'est pas une médecine de substitution. Les plantes médicinales contiennent des principes actifs réels qui peuvent interagir dangereusement avec vos traitements (millepertuis ↔ pilule contraceptive, antidépresseurs ISRS, anticoagulants ; ginkgo ↔ aspirine et anticoagulants ; ginseng ↔ warfarine — Thésaurus ANSM) ou être contre-indiqués en cas de grossesse, d'allaitement, de pathologie hépatique ou rénale, d'épilepsie, ou chez l'enfant. Avant tout usage, consultez votre médecin ou votre pharmacien d'officine — ce dernier est gratuitement accessible et formé à la pharmacognosie. En cas de symptôme persistant, de pathologie chronique, de chimiothérapie ou de traitement en cours, votre suivi médical reste prioritaire. Aucun phytothérapeute sérieux ne vous demandera d'arrêter un traitement prescrit.
L'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) encadre étroitement les médicaments à base de plantes et a retiré du marché plusieurs plantes hépato- ou néphrotoxiques (kava-kava, grande chélidoine à fortes doses, germandrée petit-chêne). Certaines plantes sont strictement contre-indiquées en grossesse et allaitement (sauge officinale à fortes doses, armoise, réglisse à fortes doses, millepertuis, etc.). Chez l'enfant de moins de 12 ans, la plupart des plantes médicinales actives doivent être réservées à la prescription médicale. En cas d'épilepsie, plusieurs plantes (sauge, hysope, romarin à verbénone, eucalyptus) sont également déconseillées.
À Dijon, les pharmaciens d'officine — formés à l'UFR des Sciences de Santé de l'Université Bourgogne-Europe (sante.ube.fr) — restent vos premiers interlocuteurs pour vérifier la compatibilité d'une plante avec votre traitement. La phytothérapie a sa place en complémentarité d'un parcours de soins, jamais en substitution.
Non. Les consultations chez un phytothérapeute non-médecin ne sont pas remboursées par la Sécurité sociale (ameli.fr). Si la séance est assurée par un médecin conventionné titulaire d'un DU phytothérapie, la part 'consultation médicale' peut être remboursée sur le tarif conventionnel, le complément phytothérapie restant en honoraires libres. De nombreuses mutuelles incluent en revanche la phytothérapie dans leur forfait 'médecines douces' (100 à 300 €/an typiquement, partagé avec ostéopathie, sophrologie, naturopathie). Vérifiez les conditions auprès de votre complémentaire santé.
La phytothérapie utilise la plante entière (totum) à visée thérapeutique — sous forme de tisane, extrait standardisé (EPS), teinture-mère ou gélule. L'aromathérapie utilise des huiles essentielles, principes actifs très concentrés et puissants, qui demandent des précautions spécifiques (dilution, voie d'administration, contre-indications). L'herboristerie est l'activité de vente conseil de plantes sèches : un herboriste oriente sur l'usage traditionnel mais ne pose pas d'acte thérapeutique. Les trois métiers ont des cadres réglementaires distincts en France.
Pour la pratique 'lifestyle / bien-être' : non. Le titre n'est pas protégé, il n'existe pas de diplôme officiel obligatoire ni d'inscription ADELI. Pour la pratique clinique en revanche, oui : elle est exercée par des médecins titulaires d'un DU de phytothérapie d'une faculté de médecine, ou par des pharmaciens ayant suivi un DU phytothérapie ou une formation continue de l'Ordre National des Pharmaciens. À Dijon, l'UFR des Sciences de Santé de l'Université Bourgogne-Europe forme les pharmaciens à la pharmacognosie.
Le millepertuis (Hypericum perforatum) est inducteur du cytochrome CYP3A4 : il diminue l'efficacité des contraceptifs oraux (risque de grossesse non désirée), des antidépresseurs ISRS (risque de syndrome sérotoninergique en cas de bascule) et des anticoagulants antivitamines K. Le ginkgo biloba majore le risque hémorragique avec aspirine et anticoagulants. Le ginseng interfère avec la warfarine. Le pamplemousse perturbe le métabolisme de nombreux médicaments via les CYP. Référence officielle : Thésaurus des interactions médicamenteuses de l'ANSM, mis à jour régulièrement.
Avec une extrême prudence et toujours avec validation médicale. Plusieurs plantes sont strictement contre-indiquées en grossesse et allaitement : sauge officinale à fortes doses, armoise, réglisse à fortes doses, millepertuis, et de nombreuses autres. En cas d'épilepsie, sauge, hysope, romarin à verbénone et eucalyptus sont déconseillés. Chez l'enfant de moins de 12 ans, la plupart des plantes médicinales actives sont réservées à la prescription médicale. En cas de pathologie hépatique ou rénale, de cancer, de traitement chronique, parlez-en systématiquement à votre médecin ou votre pharmacien d'officine avant tout usage.
Le pharmacien d'officine est le seul professionnel de santé dont la formation initiale couvre la pharmacognosie (étude des principes actifs des plantes). Il est gratuitement accessible, dispose de votre dossier pharmaceutique, et peut vérifier en temps réel la compatibilité d'une plante avec vos traitements en cours. À Dijon, les pharmaciens sont formés à l'UFR des Sciences de Santé de l'Université Bourgogne-Europe (campus Montmuzard). C'est le premier réflexe à avoir avant d'engager un protocole de phytothérapie, particulièrement si vous prenez un traitement chronique.
Oui. Le cassissier (Ribes nigrum), traditionnellement planté en lisière des vignobles bourguignons depuis le XVIIIᵉ siècle, est inscrit à la Pharmacopée française. Les feuilles de cassis sont utilisées en infusion pour leurs propriétés traditionnellement anti-inflammatoires et diurétiques ; les baies sont riches en vitamine C et anthocyanes ; le bourgeon de cassis est l'un des piliers de la gemmothérapie. Cet usage médicinal est antérieur à la création de la liqueur de cassis dijonnaise en 1841. Comme toute plante active, son usage doit être encadré par un professionnel de santé en cas de traitement en cours.